Vous pensiez que devenir un grand orateur était réservé à un petit nombre de personnes  ? Que Malcom X ou Steve Jobs étaient nés avec cette facilité à parler en public ?

Ce n’est malheureusement pas le cas. Mais j’ai une bonne nouvelle : Vous pouvez également devenir de grands orateur ! Pour cela, il vous faudra bien sûr de l’entrainement, avoir confiance en vous , mais aussi suivre ces 10 techniques qui vous aideront à vous exprimer devant du monde sans aucune appréhension !

MES INSPIRATIONS :

Pour commencer, j’aimerai vous faire part de trois classiques dont je me suis beaucoup inspiré lorsque je souhaitai apprendre à parler devant un public.

Ces trois livres sont complémentaires et m’ont chacun donné des conseils mais aussi du courage et de la force pour m’exprimer distinctement afin d’attirer l’attention de mon oratoire :

1 – Planifier sa prise de parole 

Comme pour n’importe quelle autre discipline, la première chose à faire pour apprendre à parler en public est de prendre le réflexe d’identifier vos objectifs. Pourquoi voulez-vous prendre la parole? Quel est l’effet que vous allez chercher à provoquer chez votre auditoire ?

Vous n’allez pas forcément utiliser les mêmes tournures de phrases, les mêmes tonalités ou les mêmes expressions en fonction de ce que vous cherchez à obtenir. En déterminant à l’avance l’objectif vers lequel vous avancez, vous vous donnez donc l’avantage d’évoluer dans un cadre mieux défini. Un tel cadre est un atout essentiel pour bien parler en public car il vous évite de sortir du sujet qui vous intéresse tout en vous aidant à garder une idée assez précise de la façon dont il convient de le traiter.

La règle d’or c’est qu’il n’est jamais évident de devoir s’interrompre pour réfléchir. L’orateur avisé s’épargnera donc autant de difficultés que possible en planifiant sa prise de parole .

2 – Travailler son intonation 

L’intonation est votre meilleure arme pour faire face à un groupe. Il n’y a rien de pire que la sensation d’impuissance qui survient lorsque votre voix n’est pas assez singulière pour dominer l’assemblée.

Pour éviter que cela se produise, il faut apprendre à moduler sa voix. Parler avec la tête ou parler avec le ventre va mettre en valeur des fréquences sonores très différentes. Le choix voix de tête / voix de corps affecte aussi votre capacité à parler fort. Il est donc particulièrement conseillé de s’entraîner à passer de l’une à l’autre à votre gré. S’enregistrer est bien sûr la voie royale pour y parvenir.

Si vous n’êtes pas encore très à l’aise avec la puissance de votre voix, sachez que la perception du volume est très relative. Il suffit de baisser lentement le sa voix et de le rehausser brutalement pour donner subitement l’impression de parler plus fort . Un effet de style très poignant sans aucun effort !

3 – Développer son vocabulaire 

L’idée peut sembler saugrenue, toutefois la fluidité de votre discours est absolument primordiale et savoir bien parler c’est aussi connaître beaucoup de mots.
D’autre part, un vocabulaire fourni est une formidable carte de visite qui vous donne une crédibilité immédiate auprès de ceux qui vous écoutent. (N’en abusez tout de même pas et pensez à l’adapter si besoin).

D’autre part, chercher ses mots est une perte de temps qui agace votre auditeur et qui peut fortement vous déstabiliser. Pendant que vous cherchez le terme qui convient, vous n’êtes pas disponible pour réfléchir à la suite de votre discours . Il faudra pourtant le reprendre rapidement à l’endroit où vous l’avez laissé. Un bon vocabulaire c’est une boite à outil qui vous permet de jongler plus facilement avec les concepts tout en demandant moins d’attention de votre part.

En un sens, apprendre à parler c’est un peu comme apprendre à marcher. On s’entraîne d’abord à mettre un mot après l’autre jusqu’au moment où le processus est assez automatique pour qu’on puisse regarder plus loin en avant. Et plus le vocabulaire est développé, plus cet automatisme est efficace.

4 – Prendre son temps 

Parler lentement fait partie des règles d’or pour bien parler. C’est d’abord une façon d’établir une relation de confiance tacite avec celui qui vous écoute en lui signifiant que vous cherchez effectivement à l’intéresser et à lui faire comprendre des choses. Il est donc mieux disposé à vous prêter toute son attention et cela vous épargne d’emblée une bonne quantité de stress à l’oral .

Ensuite, un débit de parole lent vous évite aussi de commettre des erreurs de prononciation . Vous n’avez pas besoin de trop vous reprendre et votre auditoire ne vous interrompt pas pour vous demander de vous répéter. Être capable de se faire comprendre du premier coup est une compétence très précieuse qui nécessite relativement peu d’investissement.

Enfin, prendre son temps est un moyen d’économiser le souffle et la salive : deux ressources fondamentales si l’intervention doit se prolonger dans le temps.

Voici une vidéo de Jean Sommaire (célèbre pour ses différents travaux de coaching vocal) pour apprendre à gérer son souffle et poser sa voix

5 – Marquer des pauses 

Trop de gens oublient de marquer des pauses à l’oral. Il s’agit pourtant d’une arme redoutable pour apprendre à bien parler. Une seule pause bien placée peut parfois suffire à sauver toute une prise de parole ratée .

D’une part, la pause est une cassure rythmique. Ceux qui ont déjà le perdu le fil de votre discours ne vous écoutent plus que d’une oreille et ce petit moment de silence leur signifie que le train marque un arrêt et qu’ils peuvent embarquer à nouveau. .

Ensuite, la pause est un moment stratégique pendant lequel vous avez tout le loisir de reprendre votre souffle et de réfléchir à ce que vous allez dire ensuite. Pendant ce temps, votre auditoire en profite pour digérer vos propos il sera donc plus attentif .

Enfin l’effet de style n’est pas à négliger puisque cela donne de la dynamique et du caractère à votre intervention . Cette dernière est donc plus susceptible de frapper durablement votre auditoire.

6 – Limiter les digressions 

Qu’elle soit initiée par un de vos auditeurs ou par vous-même, une digression présente toujours le risque qu’une partie de votre auditoire perde le fil de votre discours. Avant de vous lancer dans une digression, demandez-vous donc à quel point celle-ci est pertinente vis-à-vis de ce que vous cherchez à communiquer. S’il vous semble que vous y consacrerez trop de temps ou que le rapport à votre propos est insuffisant, n’hésitez pas à la garder en réserve pour enrichir la conversation une fois que l’essentiel aura été dit.

Dans le cas où quelqu’un d’autre propose la digression, il n’est pas malvenu de l’inviter à attendre la fin de votre intervention pour s’y pencher. En règle générale, cette façon de prendre en main la conversation a même tendance à renforcer votre crédibilité auprès de ceux qui vous écoutent. Dans de nombreux cas, il est par ailleurs possible de deviner ce que l’autre s’apprête à dire, ce qui permettra de gagner un temps précieux pour y réfléchir et éventuellement rebondir dessus un peu plus tard.

L’attention des gens est une ressource précieuse qu’il est difficile de conserver. Aller droit au but est presque systématiquement la meilleure approche au début. Vous pourrez toujours ajouter des effets de style comme du suspense, une fois que vous commencerez à maîtriser l’art de bien parler .

7 – Apprendre à maintenir l’attention sur soi 

Faire en sorte de garder le public concentré demande parfois des capacités d’improvisation qui semblent insurmontables. Centrer l’attention sur ce que nous cherchons à exprimer est loin d’être une tâche aisée et même les orateurs aguerris se retrouvent parfois dans l’impasse.

Il faut savoir que la majorité des blocages vient du fait que l’orateur est trop focalisé sur son public, à tel point qu’il n’accorde pas une attention suffisante à ce qu’il tente effectivement de communiquer. Dans ces conditions, la prise de parole est de mauvaise qualité et ni celui qui parle, ni ceux qui écoutent ne sont satisfaits. L’un est embarrassé, l’autre a perdu son temps.

Pour éviter ce piège, retenez que la première personne dont il vous faudra capter l’attention c’est vous-même. Ainsi, au lieu de vous demander si votre auditoire trouve votre propos intéressant, écoutez-vous parler et faites les ajustement nécessaires pour que v ous le trouviez intéressant. Votre prise de parole sera beaucoup plus sereine et votre public aura très peu de difficultés à vous suivre.

8 – Engager ses convictions 

Tous les vendeurs admettent qu’il plus facile de faire la promotion d’un article qui leur plaît personnellement. De la même manière, plus vous serez vous-même convaincu par ce dont vous allez parler, moins vous serez vulnérable au stress oral .

Lorsque vous engagez vos propres convictions, vous restez en terrain connu. Vous ne risquez pas de réaliser à mi-chemin qu’un argument ne va pas de soi ou qu’il faut revenir sur une partie de ce qui a déjà été dit. Même en l’absence de conviction, faites au moins en sorte de comprendre en quoi le point de vue que vous abordez peut être légitime, car un discours sans opinion ni compréhension est un exercice délicat qui demande une grande expérience d’orateur. Il suffit de voir certains débats politiques pour s’en rendre compte.

Le plus difficile dans l’art de parler en public , c’est de savoir retomber sur ses pieds. Il est plus simple de travailler ce point en commençant modestement par des sujets qui vous tiennent à cœur et que vous maîtrisez déjà. Les mécanismes généraux viendront rapidement et vous serez déjà beaucoup plus à l’aise à l’oral après votre premier exercice de prise de parole en public .

9 – S’inspirer des autres 

Les meilleurs orateurs utilisent systématiquement les mêmes techniques depuis l’antiquité. N’hésitez donc pas à vous inspirer des autres! Internet déborde d’extraits de débats politiques, de one man show et d’analystes, autant d’exemples qui pourront vous servir de modèles. Écoutez attentivement, plusieurs fois s’il le faut, et surtout répétez à voix haute jusqu’à parvenir à créer les mêmes effets avec votre propre voix.

Ce type d’exercice peut sembler rebutant de prime abord, parce qu’il sollicite à la fois l’oreille et la voix, mais c’est probablement le plus efficace et celui qui porte ses fruits le plus rapidement alors lancez-vous sans plus attendre !

10 – Apprendre à parler en public sans efforts

Vous souhaitez apprendre à parler en public sans efforts, les vidéos Attractiv’Movies sont faites pour vous ! Grâce à 12 techniques  prouvées scientifiquement :

  • Effacer les croyances négatives
  • La visualisation
  • La méthode Coué
  • L’émotion
  • La gratitude
  • La PNL
  • L’hypnose
  • Les dessins
  • Les sons entre 8,5 et 12 Hertz
  • Les images subliminales
  • Les ondes de forme
  • La Loi d’Attraction

Ainsi, les vidéos communiquent directement avec votre inconscient ! Il suffit pour cela de visionner la vidéo « je sais parler en public » (disponible en cliquant sur l’image ci-dessous) d’une durée de 90 secondes, matin et soir, tous les jours.

Difficile à croire en cela. C’est pourquoi j’ai décidé de vous offrir la vidéo « j’ai de la chance » !   Essayez celle-ci durant trois mois, je suis persuadé que vous reviendrez convaincu de ses effets positifs !

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