Avoir de la chance tout de suite et sans rien faire, cela relève des caprices de Dame Fortune et c’est hors de notre portée. Si nous cherchons comment   provoquer la chanceimmédiatement, le résultat sera toujours décevant.

C’est en se préparant à être chanceux que l’on trouve comment avoir de la chance . Il faut donc oublier au plus vite cette idée reçue selon laquelle les coups de chance sont strictement dépendants du seul hasard. Admettre que le long terme est tout aussi important que le quotidien c’est déjà la moitié du travail pour devenir un véritable veinard.

1.  Construire le long terme 

Commençons par comprendre que ce qui nous attire dans la chance, c’est son caractère inattendu. Pourtant rien de ce qui nous arrive est parfaitement aléatoire et si l’on remonte assez loin, il est généralement possible de comprendre grossièrement l’enchaînement des causes qui aboutissent à un dénouement bienheureux.

Supposons qu’un ami vous estime assez pour vous proposer une opportunité inespérée. Il va de soi que votre comportement dans le passé a joué un rôle crucial pour réunir les conditions qui vous sont favorables aujourd’hui. La chance ne représente ici qu’une “bonne” suite d’événements provoquée involontairement et c’est bien vous qui avez fait pencher la balance du meilleur côté.

Nous pouvons difficilement prédire quelles seront les bonnes suites d’actions, mais nous pouvons en revanche penser sur le long terme et adopter des comportements qui seront susceptibles de les favoriser. C’est sans doute la façon la plus directe d’élever les probabilités que quelque chose de positif advienne de façon inattendue, soit littéralement avoir plus de chance .

La chance, à l’échelle du temps, ce n’est ni plus ni moins que l’ensemble des projets que l’on accomplit de façon passive et indirecte. C’est-à-dire sans y prêter une attention suffisante pour en comprendre toute la continuité, mais en restant sensible au fait que ce qui ne va pas provoquer le destin aujourd’hui fera sûrement la différence à un moment inattendu.

Notez que c’est justement parce que nous ne comprenons pas immédiatement pourquoi les comportements long-termistes sont bénéfiques que nous avons tendance à considérer leurs effets comme des “coups de chance”. Si vous trouvez que vous n’avez pas de chance actuellement vous savez déjà quoi faire pour en avoir plus tard.

2.  Coopérer avec autrui

                   le synonyme d'avoir

Certains considèrent la chance comme une extension de l’opposition traditionnelle qui existe dans les jeux de société. Dans cette logique être chanceux signifie en substance : je gagne donc tu perds.

Cependant avoir de la chance au jeu est un concept qui prend son sens dans un ensemble de règles données, et ces dernières ne s’appliquent (heureusement) pas à la vie réelle.

Même si des cas similaires peuvent exister, les nombreux travaux sur la théorie des jeux (équilibre de Nash, études de Maynard Smith) démontrent la supériorité de la coopération, dans une situation où plusieurs acteurs confrontés à un choix incertain peuvent choisir de privilégier leur intérêt au détriment des autres.

D’une part, invoquer la chance au détriment d’autrui, c’est aussi accepter indirectement qu’on puisse en faire de même lorsque ce sera notre tour d’endosser le rôle du malchanceux . Alors qu’en dépassant la simple dualité gagnant / perdant, nous permettons à d’autres de venir renforcer nos initiatives. Ce qui revient à dire qu’au lieu de travailler à nous faire perdre, certains espèrent même nous voir gagner.

D’autre part, il est facile de penser qu’ avoir de la chance est un concept strictement personnel, mais c’est loin d’être le cas. Beaucoup de choses qui nous paraissent insignifiantes ou ridicules seront accueillies par quelqu’un d’autre comme un coup de chance inespéré et la réciproque est toujours valable. Pouvoir se rendre mutuellement service avec peu d’efforts, c’est déjà une véritable aubaine!

Enfin, dans l’immense majorité des cas, la chance se manifeste par l’intervention d’un autre humain, qu’il s’agisse d’un simple porteur de bonnes nouvelles ou d’un acteur décisif dans notre destin. La meilleure façon d’apprendre à reconnaître et à accueillir les personnes susceptibles de jouer un rôle important dans notre vie est tout simplement de devenir soi-même une telle personne pourles autres.

Donc allez-y, foncez, osez parler aux autres, allez à la rencontre de nouvelles personnes, discutez, montrez vos ambitions !

3.  ACCEPTER D’ÊTRE ORIGINAL                   

Lorsque nous considérons quelqu’un comme étant particulièrement verni, il peut être tentant de chercher à l’imiter.

Ce principe fait des merveilles dans les casinos pour inciter les gens à jouer : le jackpot s’accompagne de bruits et de lumières pour attirer l’attention des personnes aux alentours et leur donner envie de jouer sur une machine similaire. Néanmoins, les casinos ne savent pas mieux que nous comment faire pour avoir de la chance en argent et la probabilité de gagner, si tangible soit-elle, demeure inchangée.

Retenons d’abord que face à un exemple de succès, nous n’avons qu’une perception très fragmentaire et très subjective des mécanismes qui sont entrés en jeu. En fait cette personne a peut-être passé un temps considérable à accomplir ce qui d’après nous est un banal coup de pot.

Ce n’est sûrement pas en reproduisant ce que nous en interprétons que nous aboutirons au même résultat. D’autant que ce même résultat pourrait aussi ne pas nous satisfaire du tout. C’est une bonne idée de s’inspirer d’un modèle, mais c’est sa détermination plutôt que sa réussite que nous devrions envier.

Accepter d’être original, avec ses propres attentes et ses propres limites, c’est une étape importante qui permet de réfléchir à ce que nous attendons de la chance, de se demander ce qui nous ferait sentir chanceux . Ce n’est pas parce que personne n’a déjà réussi ce que vous comptez accomplir qu’il faut en conclure que c’est pas réalisable. Il est tout à fait possible que vous soyez simplement le premier à y songer et c’est une excellente raison d’essayer.

4.  Déterminer précisément ce que l’on veut 

Nous ne pouvons reconnaître et apprécier notre fortune qu’en étant d’abord convaincus de ce que l’on désire. Lorsque nos objectifs sont mal définis, il est très facile de laisser passer de bonnes opportunités parce que nous ne pouvons pas anticiper en quoi elles nous sont favorables. Une fois que nous avons déterminé précisément ce que l’on veut, il est déjà bien plus aisé de faire la différence entre ce qui va dans notre sens et ce qui est inutile à nos projets.

invoquer la chance

Pour cela, posez vous la question : qu’est-ce que je souhaite vraiment voir se réaliser ? Dés que vous aurez la réponse, faites comme si vous aviez déjà ce que vous souhaitez. Vous verrez alors que tout est possible ! C’est le principe même de la loi d’attraction !

Un objectif c’est avant tout un point de référence qui nous sert à baliser notre prise de décision. Même un objectif modeste nous évite d’avancer à tâtons dans le noir. Dans les cas extrêmes, si nous n’avons pas fait l’effort de réfléchir à nos aspirations, nous serons privés des outils adéquats pour comprendre et orienter nos choix au moment opportun. Savoir ce que l’on veut est une excellente façon de ne pas se laisser déborder par l’aléatoire. Avancer dans une direction au hasard, c’est avoir de grandes chances d’arriver à un endroit médiocre, voire déplaisant.

5.  Sortir de sa zone de confort 

Notre zone de confort est l’endroit paisible par excellence. Cela a beau être agréable, c’est aussi le pire endroit imaginable pour avoir de la chance. La routine a son utilité pour retomber sur ses pieds et se ressourcer après s’être confronté à l’incertitude. D’une certaine manière, nous l’avons nous-même aménagé pour y limiter l’imprévu et le stress . Cependant la chance appartient au monde de l’imprévu.

En un sens les plus grandes avancées se font par chance. Christophe Colomb avait tout faux quand il a découvert le continent Américain. Certes, il a eu de la chance, mais seulement parce qu’il a décidé d’entreprendre quelque chose de risqué. Il n’y a pas meilleur moyen pour être chanceux que de prendre des risques. Et si ce que nous avons à perdre est tellement précieux que rien ne vaut la peine de le mettre en jeu, alors nous pouvons déjà nous considérer extrêmement chanceux.

6.  Accepter la possibilité de l’échec 

Avoir de la chance, c’est profiter de moments où les choses se déroulent mieux que d’ordinaire. Ce qui implique nécessairement que nous rencontrons aussi des moments plus creux.

L’échec en lui-même est aussi une opportunité d’apprendre et d’aller de l’avant. Dans bien des cas nous réalisons après coup que nous avons également une part de chance dans nos échecs. Les choses auraient pu tourner bien plus mal que ce qui est advenu en réalité. Est-ce que ne nous estimons pas au moins un peu chanceux de sortir indemne d’un accident de la route ?

Dans de nombreux cas, une dose de chance et de malchance cohabitent dans un seul évènement. C’est une erreur courante de se représenter la chance comme un interrupteur strictement allumé ou éteint.

Toute situation présente des avantages comme des défauts et c’est en identifiant ce qui ne va pas qu’on augmente la probabilité de faire mieux la fois suivante. Rater, ce n’est pas une fatalité. C’est au contraire, un pallier directement perceptible de notre progression.

Nous pouvons nous amuser à compter le nombre de fois où nous ratons avant de réussir. Est-ce que chaque tentative infructueuse n’est pas aussi une partie de la réussite finale?

Supposons que nous ratons un examen à trois reprises et que nous réussissons à la quatrième tentative. Il est facile de se dire après coup que c’est au moment où nous sommes les plus susceptibles d’être désespérés (après le troisième échec) que nous sommes au plus près de la réussite (juste avant la quatrième tentative fructueuse).

De bien des façons, il suffit de changer de perspective pour comprendre qu’un échec peut aussi bien faire partie d’une réussite à plus grande échelle.

7.  Tolérer qu’une chose soit hors de portée                   

Plutôt que de perdre du temps à implorer Dame Fortune, il est bon de savoir admettre qu’une chose est hors de notre portée. Cela ne doit pas signifier que nous sommes mauvais ou condamnés à ne pas avoir de chance . Cela montre plutôt que le résultat espéré entre en conflit avec d’autres objectifs plus importants pour lesquels nous préférons économiser nos ressources.

Trop souvent, nous n’osons pas nous avouer qu’un projet ne nous intéresse pas tant que ça. Nous feignons de nous y investir parce que nous redoutons notre propre critique et cela nous prive d’un temps précieux pour des choses plus essentielles. Or, un abandon mûrement réfléchi n’est pas une faute, mais une preuve de discernement. Être capable de dire “je décide que ce projet n’est pas le mien”, est déjà une belle réussite en soi.

De façon générale, nous avons beaucoup de mal à tolérer qu’une chose soit hors de notre portée. C’est en partie pour cela que les techniques de psychologie inversée sont aussi efficaces pour nous convaincre d’agir à l’encontre de notre intuition. Pourtant, où est l’intérêt de consacrer du temps et de l’énergie à des plans qui ne nous enthousiasment simplement pas?

La demie-mesure et l’engagement partiel engendrent des résultats pauvres en enseignements et peu satisfaisants, même si les résultats sont positifs ! En revanche, c’est parce que nous avons donné le meilleur de nous-même que l’échec est une leçon si précieuse.

8.  Montrer que l’on peut changer d’avis                   

Comme mentionné plus tôt, une méthode qui a fait ses preuves ne fonctionnera pas forcément à tous les coups. S’enfermer dans ses certitudes est contre-productif, car faute d’une véritable réflexion nous risquons d’employer des méthodes inadaptées pour parvenir à nos fins. Remettre en question ce que nous pensons savoir permet de mesurer l’efficacité de nos modèles d’action (et ces derniers sont loin d’être parfaits).

En règle générale, notre entourage sera mieux disposé à nous communiquer de nouvelles idées si nous faisons en sorte d’être ouvert d’esprit. Chacune de ces idées a le potentiel de nous faire économiser de longues heures de recherche. Un seul mot entendu au hasard d’une conversation peut parfois guider notre réflexion vers la solution miracle dont nous avions désespérément besoin.

Le risque d’entendre des opinions déplaisantes est un bien maigre prix à payer pour avoir les moyens de s’enrichir d’idées nouvelles. Et c’est justement parce que nous sommes éventuellement prêts à changer d’avis que nous sommes capables de choisir le meilleur point de vue.

9.  Tout questionner 

Le cerveau est un outil formidable pour provoquer la chance. Son fonctionnement est comparable à celui d’un ordinateur en ce qu’il est capable d’établir des simulations . Nous n’avons pas besoin d’essayer d’affronter un ours au corps-à-corps pour arriver à la conclusion que c’est une mauvaise idée, car notre cerveau est en partie capable d’anticiper un dénouement à l’avance.

Néanmoins – et comme pour un ordinateur – la précision du travail effectué par notre cerveau dépend de la qualité des informations que nous lui fournissons en amont. Nous prenons souvent pour acquis les principes qui ont marqué notre éducation. Qu’ils soient culturels, religieux, alimentaires, ou même scientifiques, ces principes ont eu impact si fort sur nous que nous ne pensons pas toujours qu’ils peuvent être remis en question.

Jusqu’au XVIIe, la médecine était intimement persuadée que l’on peut soigner toutes sortes de maladies en prélevant de grandes quantités de sang au malade. Nous savons aujourd’hui que, sauf dans des cas très particuliers, cette pratique a plutôt tendance à aggraver l’état du patient. Si nous acceptons volontiers que la remise en question d’une méthode unanime a eu des conséquences très positives pour nous (sous la forme d’un médecin qui soigne au lieu de blesser) pourquoi ne pas admettre qu’il peut en être de même pour notre propre vie ?

Certaines idées, certains comportements que nous considérons comme indiscutables peuvent faire l’effet d’un “médecin qui blesse” tout au long de notre existence. Il suffit alors de chercher à comprendre ce qui justifie un principe plutôt que de l’accepter tel quel pour se libérer de ses éventuels effets pernicieux.

En ce sens, la probabilité que nos décisions produisent précisément l’effet que nous recherchons augmente quand nous prenons le réflexe de questionner le monde qui nous entoure. Comprendre donne les moyens d’agir et accepter sans douter condamne à subir.

Attirer la chance

10.  Accepter le ridicule                   

Ceux qui réussissent sont ceux qui osent entreprendre des choses nouvelles même lorsque cela peut sembler absurde aux gens qui les entourent. Le ridicule est une réaction naturelle qui sert à se protéger des variations brusques de notre environnement. C’est un mécanisme très pratique qui permet de faire tampon le temps de s’adapter au changement (ce qui nous évite de perdre subitement la raison face à un bouleversement brutal).

Ainsi, même si le ridicule est momentanément désagréable, il s’agit en réalité d’un bon signe.

Certes il est révélateur du fait que certains ne comprennent pas encore tout à fait notre démarche. Toutefois, il signale aussi (et surtout) que les gens qui nous entourent commencent à remarquer que nous changeons. Le ridicule est donc le premier indicateur que nos projets portent leurs fruits et qu’ils ont des conséquences concrètes sur le monde qui nous entoure.

Cette première étape n’est pas forcément la plus plaisante, mais elle annonce le meilleur. Faire marche arrière face au ridicule, cela signifie en réalité faire marche arrière quand nos projets commencent tout juste à fonctionner. Au contraire, profitons-en pour redoubler d’efforts : quel plaisir de constater que nous avons réussi à initier un changement !

11.  Être son propre tuteur 

Nous félicitons volontiers un ami pour sa réussite. Nous n’hésitons pas à admirer quelqu’un pour sa détermination. Paradoxalement, la personne que nous récompensons le moins pour ses efforts, c’est nous-même. La reconnaissance d’autrui est très valorisante, mais notre propre reconnaissance n’est-elle pas au moins aussi gratifiante ? Les dispositions nécessaires pour être chanceux et réussir ne se trouvent pas, elles s’éduquent.

L’exercice qui consiste à être “ l’apprenti de soi-même ” donne d’excellents résultats pour la motivation.

Lorsque nous faisons preuve de réussite, exploitons-là et profitons-en, nous l’avons mérité ! Des gestes simples comme s’accorder un plaisir original, se faire des cadeaux ou tout simplement se dire merci devant un miroir sont autant de raisons de continuer sur une bonne lancée.

Il ne faut pas pour autant dénigrer la reconnaissance des autres, mais cette dernière peut mettre du temps à s’exprimer et ce n’est pas forcément évident pour tout le monde de saisir en quoi notre réussite a un sens particulier. La reconnaissance extérieure n’est qu’un produit dérivé du succès. Ce qui compte avant tout, c’est d’arriver à être content de soi .

12. Garder le contrôle 

Provoquer sa chance ne suffit pas, encore faut-il s’assurer qu’elle reste à ses côtés. Ne vous reposez pas sur vos lauriers mais au contraire, vivez chaque réussite comme un nouveau défi à relever. Vous venez de trouver comment attirer la chance et l’argent ? Ce n’est que le début ! D’autres enjeux passionnants ne demandent qu’à se plier à votre dynamisme. Poursuivez en trouvant comment avoir de la chance en amour !

Vous venez tout juste de vous prouver à vous-même que vous êtes capable de faire mieux, alors pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Il est certain que vous pouvez aller encore plus loin. Pour que de bonnes choses adviennent, pour améliorer sa qualité de vie, il faut être perpétuellement en quête de progression. Tant que vous gardez à l’esprit que c’est le progrès qu’il faut viser, plutôt que les effets positifs qui l’accompagnent, la chance ne vous abandonnera pas.

Voici une liste de livres qui pourront vous aider à comprendre comment attirer la chance au quotidien : 

 

13. Avoir de la chance en 3 minutes par jour

C’est le principe simple des vidéos Attractiv’Movies . Des vidéos de 90 secondes qui communiquent directement avec votre inconscient.

Comment ? Grâce à 12 techniques prouvées scientifiquement (loi d’attraction, méthode coué, PNL, hypnose, images subliminales..etc).

En parlant de chance, il semblerai bien que celle-ci vous sourie déjà ! 

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